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Anthony Green / Association 1.COM1/ Représentée par Marlène Robein Cholet

Synopsis : Portrait réalisé par des élèves de seconde (option cinema) -recherche de personnalités hors du commun

Marlène Robein, 43 ans, je vis à La Bruffière en Vendée, responsable de projets et intervenante en audiovisuel pour l’association 1.COM1

Ancienne responsable jeunesse en centre sociaux dans les quartiers près de Marseille, ancienne opératrice-projectionniste de cinéma et enseignante en français langue étrangère. J’ai créé une association dont l’objet est de tourner des courts avec des jeunes et de leur faire découvrir le cinéma en 2013. Puis, j’ai quitté mon poste de projectionniste de cinéma il y a 3 ans pour me consacrer exclusivement à la réalisation avec des jeunes souvent éloignés géographiquement et socialement de la culture. J’ai appris la vidéo en autodidacte via des stages Passeurs d’Images, des tutoriels sur internet, et en regardant beaucoup de films type art et essai.

L’été dernier, j’ai tourné mon premier court-métrage de 25 min sur deux jeunes qui traversent la Vendée, la Loire Atlantique et le Maine-et-Loire à pied pour aller faire un concert en pleine mer à Noirmoutier.

Bande annonce « L’été des éoliennes »

Mes projets actuels: continuer de monter de nouveaux projets pour et avec leurs jeunes. Les jeunes ont plein d’idées à nous transmettre : le cinéma est un formidable de moyen de réflexion et d’expression.

Mes films préférés: Mon Oncle de Jacques Tati, Tel père, tel fils de Kore Eda, Le Goût de la Cersie, d’Abbas Kiarostami, Le Mépris de Jean-Luc Godard, La Nuit Américaine, de François Truffaut, Le Grand Chemin, de Jean-Loup Hubert …

Les musiques qui m’ inspirent: Stephan Eicher, Radiohead, Sting, les musiques qui accompagnent les films des années 60, le violon, le piano, la batterie, le rock.

Une phrase ou un texte qui  me touche: « Nous voici arrivés au milieu de l’aventure. Avant de commencer un tournage, je désire surtout faire un film qui soit beau.  Dès que les premiers ennuis surgissent, je dois réduire mon ambition et je me prends à espérer seulement qu’on arrivera à terminer le film. Vers le milieu du tournage, je fais un examen de conscience et je me dis : « Tu aurais pu travailler mieux, tu aurais pu donner davantage. A présent, il te reste la seconde moitié pour te rattraper ». Et à partir de ce moment, je m’efforce de rendre plus vivant tout ce qui sera montré sur l’écran.  François Truffaut, dans « La Nuit Américaine ».