Home > Projects > Kaixuan Feng : artiste performeuse – plasticienne

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Kaixuan FENG est une artiste chinoise qui vit et travaille en France depuis maintenant dix ans. Formée à la peinture et à la calligraphie chinoise à l’Ecole Supérieure des Beaux Arts de Tianjin, elle arrive dans le Nord dans le cadre d’un jumelage avec Tourcoing. Son intérêt pour l’esthétique et les pratiques de l’art contemporain l’amène à poursuivre son parcours en France, et elle obtient un Diplôme National Supérieur d’Expression Plastique.

Elle détourne la tradition chinoise, crée une rencontre entre influences orientales et occidentales. L’œuvre de Kaixuan FENG entre avec élégance en dialogue avec l’histoire. elle interroge la société, la place de la femme et les relations humaines.

Kaixuan FENG explore plusieurs médiums artistiques tels que la performance, la photographie, la calligraphie, la peinture ou la création de robe. Elle s’est constituée un univers très personnel. Elle s’introduit, devient le personnage central de ses photographies; elle implique les spectateurs dans ses performances qui deviennent acteurs de son oeuvre. En travaillant avec des matériaux humbles, où le quotidien côtoie l’extraordinaire, elle redonne à des gestes courants leur puissance symbolique.

Ses performances : depuis 2008, elle réalise des calligraphies monumentales, peint avec ses cheveux imbibés d’encre de Chine (Performance Cheveux d’encre). En 2009, elle confectionne une robe en sachets de thé et invite 24 hommes à une cérémonie du thé (Performance Maîtresse du thé).
En 2010, après obtention de son diplôme, le problème du titre de séjour s’impose. Elle vide son appartement et confie toutes ses affaires aux visiteurs, mène une vie errante qui sert de support pour une série de photos Carnet d’adresses. En réponse à l’exigence du chiffre d’affaires imposé par la préfecture, elle expose ses fiches de paie… Pour son premier spectacle A Corps Perdus elle met en scène une chorégraphie dans l’espace temps suspendu, un hymne à la grâce et à la poésie.

Entre 2013 et 2015, elle pose dans ses photographies, prises dans des endroits historiques et désertés, chargés d’ambiance dramatique et mélancolique. Depuis deux ans, elle peint sur le filtre à café usagé. La forme du filtre rappelle l’éventail chinois, sa peinture réagit aux tâches pour composer des paysages suggérés par la manière dont le café a marqué le filtre.

Aujourd’hui, son travail est orienté par son inquiétude pour le bien-être de l’homme confronté à la violence de notre société, et la fragilité de la vie face aux dangers du siècle.